INFORMATIONS August 2010

Publication of the National Action Plan (PAN) Shark

Sharks, stingrays and chimaeras are highly vulnerable resources. This is why the national fishing authority (INCODER for its name in spanish) together with the Agriculture and Rural Development Ministry has established handling measures in the country; with the purpose of reducing the incidental fishing of the above mentioned and to prohibit the flutter. This applied to the parameters of the political guidelines of fishing ordinations about the sustainable use of the resources and the recovery and conservation of the threaten species.

As a result of such efforts and trough a process of collective construction; today we offer a Plan of National Action for the preservation and handling of sharks, stingrays and chimaeras. Where they propose and plan the course of priority action on short, medium and long terms at a national and regional level within the components of the investigation; the fishing ordination; environmental education and publication associated with the process. Additionally the strategies of sustainable conservation and use are included. These will need to be articulated with the management policies of the protected natural areas along with the productive alternatives for the reduction of the fishing impact on the shark and stingray populations.

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Copenhague-2009 ?

Copenhague, un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanité.

Le changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche. C’est pourquoi une coalition inédite d’organisations françaises de solidarité internationales, de défense de l’environnement et des droits de l’homme lance un appel aux présidents, en vu du Sommet de Copenhague. En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.

Copenhague : l’après-Kyoto

Ratifié par 175 pays (à l’exception notable des États-Unis), ce premier traité international de lutte contre les changements climatiques est entré en vigueur en 2005. Il prévoit une réduction des quantités de gaz à effet de serre émises par les pays industrialisés d’au moins 5,2 % d’ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le traité de Kyoto arrive à expiration fin 2012. Le nouvel accord international devrait couvrir la période 2013-2017.

Le compte à rebours est lancé !

Un accord ambitieux et fort est signé à Copenhague puis ratifié par tous les États, nous serons dans les délais pour contenir l’augmentation des températures en deçà de 2°C et éviter l’emballement climatique. Sinon, il deviendra quasiment impossible de maîtriser les impacts irréversibles d’un grave bouleversement du climat.

Quel accord international à Copenhague ?

Un tel scénario ne sera possible que si, à Copenhague, les gouvernements concluent un accord fondé sur trois engagements majeurs :

1/ Les pays industrialisés adoptent des objectifs contraignants de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Ces objectifs devront être réalisés en grande partie sur leurs territoires nationaux.

2/ Les pays industrialisés débloquent 100 milliards d’euros par an d’ici à 2020 pour aider les pays en développement à :

- construire un modèle énergétique durable et sobre en carbone

- s’adapter aux impacts des changements climatiques, mieux gérer les risques liés aux catastrophes naturelles, répondre aux crises humanitaires qui seront de plus en plus récurrentes, etc.

- lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts, responsables de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

3/ Les pays en développement s’engagent à leur tour à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020.

Les nations industrialisées disposent des plus importantes ressources financières et technologiques. Elles doivent donc réduire massivement leurs émissions, mais aussi aider les pays du Sud à réduire les leurs et à s'adapter aux impacts.

Signer la pétition.

SEMINAIRE NATIONAL DE SCIENCE ET TECHNOLOGIE DE LA MER-SENALMAR ETRENNE UN NOUVEAU LOGO

Andrés Urquina Sánchez, graphiste de l’Université du Cauca a gagné le concours pour la réalisation du logo du Séminaire National de la Science et Technologie de la Mer – Senalmar, mis en place par le Comité Organisateur du Séminaire.

Le nouveau logo sera l’image de l’évènement et servira de base pour les produits graphiques qui seront édités et publiés pour les futurs Séminaires. Comme gagnant du concours, Andres U. a gagné un voyage á l’île de Gorgona pour 2 personnes pour 3 nuits et 4 jours.

Simplicité, originalité, représentativité et grand impact visuelle ont été les critères que le Comité a pris en compte afin d’évaluer les différents propositions.

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